24.03.2008

Alain Bernard: un record par jour

C'est incroyable, mais jusqu'où s'arrêtera-t-il? 

Bernard Arnault le gout du luxe

Dossier sur la plus grosse fortune française dans Challenges. Quelques extraits.

Dans les cinq ans avenir, LVMH doit doubler ses profits. Tout en poursuivant le développement des marques stars, le groupe compte sur celles qui vont entrer dans une zone de fort potentiel - Fendi, Givenchy, Loewe... Ensuite, les pays émergents offrent un extraordinaire réservoir de clientèle, tout comme les Etats-Unis où le groupe pourrait être plus puissant. En écho, Pierre Godé, le fidèle parmi les fidèles, remarque : «La phase actuelle de développement du groupe est pour nous aussi excitante que celle de la conquête initiale. Est-ce parce que nous avons changé ? Je crois plutôt qu'on ne peut développer que ce qu'on a d'abord conquis.»
Sans doute. Mais LVMH, grâce à sa force de frappe financière, n'hésitera certainement pas à miser sur la croissance externe. Même si le capital des belles griffes est, dans la plupart des cas, verrouillé et si le prix à payer est élevé, certaines situations pourraient se débloquer à l'avenir : Armani, Bulgari, Hermès... «Il sait exactement ce qu'il veut, note un observateur. Et il est en situation de force : il a pour lui le temps et l'argent.»

Certains s'étonnent toujours en effet de son âpreté au gain. «Il est respecté et admiré, s'il était plus généreux, il serait adulé», juge un chef d'entreprise qui déplore qu'il s'octroie un quart des stock-options de LVMH. A cela Bernard Arnault répond que ces options ne coûtent rien à l'entreprise. «C'est la preuve que je crois au développement du groupe. Ce qui m'énerve dans ces classements sur les fortunes, c'est d'apparaître aux côtés de gens qui ont hérité ou spéculé. D'être présenté comme l'homme le plus riche de France et non comme celui qui a créé le numéro un mondial du luxe, créé des emplois, participé au rayonnement international de notre pays. Ce n'est pas de l'argent gagné en dormant. En outre, je ne peux pas en disposer comme je veux. Il est investi dans LVMH.»
Ses milliards, Bernard Arnault en jouit, certes, mais ils lui servent surtout à consolider son empire et à le développer. Comme tous les grands prédateurs, il a longtemps vécu dans la hantise qu'on lui fasse ce qu'il a fait aux autres : se retrouver sous la menace d'une attaque en règle. «Arnault a besoin de cet argent, justifie un proche. Dans sa conquête de LVMH, il a mis en place toute une ingénierie financière très sophistiquée, et il a longtemps été endetté.» Situation que Pierre Godé commente en ces termes : «Bernard Arnault crée du cash dans le haut du groupe pour financer les activités industrielles du bas.»
Albert Frère, qui s'y connaît en milliards, comprend l'insatiable appétit de celui qui est devenu mieux que son complice, son ami : «Bernard est dur en affaires, ce qui lui permet de se faire respecter. C'est un professionnel dans toute l'acception du terme. Il est également très exigeant et aime «challenger» ses équipes.» Michael Burke, le patron de Fendi, qui le connaît depuis les années 1980, quand l'affaire d'immobilier de Bernard Arnault ne comptait que 125 salariés, en donne un éclairage inattendu : «Il bouillonne de l'intérieur. Pour moi, ce n'est pas un homme du Nord, c'est un Latin. Perfectionniste, il est à la recherche de la beauté, pas seulement de l'argent. Sinon, il n'aurait pas été aussi patient avec Dior et Fendi. Mais c'est vrai qu'il ne connaît pas la peur. Il est sûr de lui.»
Bernard Arnault n'est pas quelqu'un qui s'autoanalyse en permanence. Ses actes parlent pour lui, il ne ressent pas le besoin de les commenter. Avec lui, il n'y a pas de temps mort. Il est toujours dans l'étape d'après, impatient que le projet en cours ne soit pas encore réalisé. «Il a une vision très précise de ce qu'il doit faire pour gagner encore plus d'argent avec le talent des créateurs qu'il emploie, commente l'un de ses conseillers, Jean Jacques Picart. Plusieurs fois, j'ai vu passer sur son visage comme un flash Par exemple, le jour où je lui ai présenté Hedi Slimane. Je suis sûr qu'il s'est dit : «Voilà de quoi constituer un booster de plus pour que Dior ait encore plus de succès.» Ce qui le motive, c'est d'être le premier, comme tout grand créateur.» Le patron de LVMH lui-même reconnaît : «Etre insatisfait est une des conditions pour se remettre en question sur tout et tout le temps. Sinon, on s'endort.»

 

23.03.2008

‘President Bling-Bling’

article du New york times

Kim Kardashian Is Hot

902294923.jpgsource

 

13.12.2007

Top des stars arrêtées en 2007

La rappeur TI arrive premier. Il y a aussi Paris Hilton, Lindsay Lohan, Nick Bollea... (source)

11.12.2007

Alimenter tous les foyers britanniques à partir de l'énergie éolienne d'ici 2020

Le Royaume-Uni qui souhaite développer l'utilisation de l'énergie éolienne a dévoilé lundi un projet permettant d'approvisionner en électricité l'ensemble des foyers britanniques d'ici 2020, et ce grâce à 7.000 éoliennes offshore. (source)

 

03.12.2007

Guyane : visite de Ségolène Royal

b558b78b4f4db72d9b141fbc95a2d870.jpgSégolène Royal est en Guyane.La présidente du conseil régional de Poitou-Charente est invitée par son homologue, Antoine Karam qui l'a accueillie à sa descente d'avion hier soir.

Présente aussi à l'aéroport la députée socialiste, Chantal Berthelot qui avait conduit le comité de soutien à Ségolène Royal au moment de sa candidature aux dernières présidentielles.

14.11.2007

Grève transportd: les numéros utiles

Numéros de téléphone :

- de la Ratp : 0800 15 11 11 (appel gratuit depuis un fixe)

- de la SNCF pour les grandes lignes et Ter : 0805 90 36 35 (appel gratuit depuis un fixe)

- de la SNCF pour les Transiliens : 0805 70 08 05

Alertes mail et sms :

- Alertes mails  SNCF : 850 000

- Alertes SMS SNCF : 180 000

12.11.2007

Neoplantete: un gratuit sur le développement durable

3d8139bbc17fe96cad0328a497a3cc4e.jpgC'est un magazine gratuit dédié au développement durable. Il affichera un people en couverture pour être plus attrayant. Ce magazine se veut:

  • Pédagogique: les enjeux ne sont pas toujours clairs et le public veut mieux les comprendre.
  • Glamour: la défense de l’environnement reste souvent liée à une image baba-cool et moraliste qui fait fuir le public. Cuisine, mode, beauté, people nous rappelleront qu’il s’agit aussi d’un certain art de vivre.
  • Ouverte sur le monde: avec des informations proches de notre univers, la France, mais aussi nous expliquant ce qu’il se passe à l’autre bout de la planète.
  • Populaire (le magazine est gratuit) et élégante à la fois: grâce à une mise en page soignée et des sujets qui font rêver comme le tourisme ou la mode.
  • Variée avec des sujets abordant les nombreux enjeux de la planète: investissement éthiques, agriculture bio, protection animale, humanitaire, énergies nouvelles…
  • Généreuse: l’écologie signifie l’amour de ce qui nous entoure.
  • Positive: plus que des constats amers et moralistes, des solutions, des découvertes, des innovations pour un avenir meilleur.

 

Disponible dans les centres commerciaux, les magasins Virgin, les FNAC, ou les universités.

10.11.2007

Les compagnies pétrolières continueront à "lisser" les fluctuations des cours du pétrole

Après avoir réuni dans la matinée à Bercy, distributeurs et producteurs de carburant, Christine Lagarde a annoncé samedi que les compagnies pétrolières avaient maintenu pour 2007 leur engagement de "lisser" les variations des cours du pétrole pour limiter la fluctuation des prix à la pompe et d'investir dans la production pour faire baisser le prix du brut.

La ministre de l'Economie a par ailleurs annoncé le doublement de la prime à la cuve pour les ménages les plus modestes se chauffant au fioul. Cette aide forfaitaire destinée aux ménages non imposables "passera de 75 euros à 150 euros", a-t-elle indiqué, précisant que 475.000 ménages avaient bénéficié de la prime en 2006.

"Les opérateurs ont réaffirmé leur stratégie visant à assurer en permanence des prix les plus bas possibles sur le marché dans un engagement général de modération (...) consistant à ne pas tirer parti de la hausse des prix de la matière première pour augmenter leurs marges", a rapporté Mme Lagarde à l'issue de la table ronde, rappelant que ces engagements avaient déjà été pris par les mêmes acteurs en 2005 et 2006.

"Cette méthode de lissage existe bien, nous allons la poursuivre", a confirmé le directeur général du groupe Total Christophe de Margerie, expliquant qu'il s'agissait d'"éviter qu'une compagnie bénéficie d'une manière un peu outrageuse des mouvements de marché qui pourraient être considérés comme une forme de spéculation".

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